Alors que s'ouvre, mercredi 9 février à Brest, le sommet One Ocean, des ONG de l'Union européenne, des États-Unis et du Japon ont appelé leur nation à donner la priorité aux politiques visant à « mettre fin » à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée.
Dans leur lettre, les ONG (Greenpeace, Oceana, WWF…) affirment que la pêche illégale constitue l'une des menaces les plus graves pour la pêche durable et la conservation des océans et que ce fléau crée une concurrence déloyale pour les pêcheurs opérant légalement. En outre, cette pêche pirate peut s’accompagner de trafic d'êtres humains et de violations des droits du travail dans le secteur des produits de la mer.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et les commissaires Adina Vălean (Transports) et Virginijus Sinkevičius (Environnement) représenteront la Commission au sommet.
Organisé dans le cadre de la Présidence française du Conseil de l'UE, le Sommet veut mobiliser la communauté internationale afin qu'elle prenne des mesures de préservation et de soutien en faveur d'un océan sain et durable.
Lors du segment de haut niveau de ce Sommet, vendredi 11 février, le président français, Emmanuel Macron, réunira des chefs d'État ou de gouvernement, des dirigeants d'institutions multilatérales, des chefs d'entreprise et des responsables politiques de la société civile pour prendre des engagements en faveur des océans.
Lien vers la lettre des ONG : https://aeur.eu/f/9e (Lionel Changeur)