Les députés se sont prononcés, mardi 6 juillet, sur le rapport concernant l’état d’avancement du déploiement du système européen de gestion du trafic ferroviaire en matière de sécurité et de signalisation (ERTMS) (EUROPE 12679/18).
« C’est un pas de plus pour mettre fin à la fragmentation de l’espace ferroviaire européen, qui empêche le rail de contribuer à la mobilité européenne. Il faut un système intégré et intelligent, qui réduise les coûts logistiques et apporte plus de compétitivité, qui réduise la saturation et qui fasse du train un élément clef pour atteindre les objectifs climatiques », a déclaré Izaskun Bilbao Barandica (Renew Europe, espagnole), rapporteur sur ce dossier.
L’initiative, qui a pris « beaucoup de retard », selon cette dernière, doit notamment servir à assurer l’interopérabilité des systèmes ferroviaires nationaux et à réduire les coûts d’entretien des systèmes de signalisation, tout en augmentant la capacité des infrastructures et le niveau de sécurité du transport ferroviaire.
« L’ERTMS doit demeurer un pilier dans le bouquet de transports offert aux citoyens européens. Il faut faire mieux. Nous devons améliorer la performance du rail à travers la numérisation. J’espère que les États membres tiendront leurs engagements pour le déploiement du système », a souligné la commissaire européenne aux Transports, Adina-Ioana Vălean.
Voir le rapport : https://bit.ly/36e8DPV (Thomas Mangin)