À Carbis Bay (Cornouailles), dimanche 13 juin, les dirigeants du G7 ont confirmé leur engagement à mettre en œuvre le cadre commun de traitement de la dette du G20 et du Club de Paris, au-delà de l'initiative de suspension du service de la dette des pays les plus pauvres et durement touchés par l'impact de la pandémie de Covid-19. Ils ont également demandé que le projet d'allocation de 650 milliards de DTS du FMI, dont 100 milliards seraient mobilisés volontairement pour le financement d'infrastructures en Afrique, soit mis en œuvre d'ici fin août 2021.
« Nous avons pu convaincre nos partenaires de mobiliser davantage de moyens pour développer une stratégie gagnant-gagnant pour l'Afrique et pour l'Europe », selon ce qu'a affirmé le président du Conseil européen, Charles Michel, à l'issue du sommet (EUROPE 12739/20).
Le G7 a aussi demandé aux banques multilatérales de développement d'explorer toutes les options pour débloquer des financements supplémentaires pour les pays en développement.
Lundi 14 juin, les institutions financières de développement du G7, la SFI, la branche de la Banque africaine de développement dédiée au secteur privé, la BERD et la Banque européenne d'investissement ont annoncé qu'elles s'engageaient à investir 80 milliards de dollars dans le secteur privé au cours des cinq prochaines années « afin de soutenir une reprise économique et une croissance durables en Afrique ».
Voir le communiqué final du G7 : https://bit.ly/3q2G6pX (Aminata Niang)