Le financement du développement est inscrit à l'ordre du jour du sommet du G7 (Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Canada, Japon et États-Unis) qui s'est ouvert vendredi 11 juin à Carbis Bay (Cornouailles) sous le signe de la relance post-Covid-19 pour « reconstruire en mieux ensemble », « plus vert » et « plus équitablement », selon le Premier ministre britannique et hôte de l'événement, Boris Johnson.
L'allégement de la dette et la restructuration de la dette des pays les plus pauvres, et en particulier l'investissement dans les infrastructures en Afrique, feront l'objet d'une discussion.
« Nous devons conjuguer nos efforts pour aider les pays pauvres à se redresser, à se développer et à prospérer après la Covid-19 », déclarait le 10 juin le président du Conseil européen, Charles Michel, en amont du sommet.
Il a rappelé que l'UE appelle « à la mise en place d'une nouvelle alliance avec le continent africain, une forme de plan Marshall avec l'Afrique » pour que le débat se poursuive concomitamment sur la remise de dette et la restructuration de la dette - « premier point pour générer des capacités de financement ».
Et de mentionner aussi les 100 milliards de droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI, « qui doivent pouvoir être réalloués vers le continent africain » - objectif qui avait été annoncé au sommet de Paris sur le financement des économies africaines pour la relance post-Covid-19, organisé par Emmanuel Macron (EUROPE 12721/2). (Aminata Niang)