15/03/2021 (Agence Europe) – Un porte-parole du Service européen d'action extérieure (SEAE) a qualifié d'« événement inquiétant », dimanche 14 mars, les mandats d'arrêt émis contre l'ancienne présidente par intérim, Jeanine Añez, et deux anciens ministres du gouvernement mis en place après les élections présidentielles controversées d'octobre 2019 ayant abouti à la fuite du président sortant, Evo Morales, en Argentine. Mme Añez et les deux ministres ont été depuis placés en détention préventive pour quatre mois. Mme Añez a dénoncé via Twitter un acte de « persécution politique » de la part du parti MAS d'Evo Morales, de nouveau au pouvoir depuis l'automne 2020 (EUROPE 12588/23). Promettant de suivre de près les événements en cours, le SEAE souligne l'importance que ces événements soient traités « dans le cadre d'un processus judiciaire transparent, dénué de pression politique ». (MB)