En vue de la révision de la directive sur les Systèmes de transport intelligents (STI - 2010/40), la Commission a publié, jeudi 8 octobre, une analyse d’impact initiale, ouverte aux commentaires jusqu’au 19 novembre.
« L'évaluation de la directive a conclu qu'il reste clairement nécessaire de prendre de nouvelles mesures [...] pour permettre la mise en place de services STI continus et sans faille dans toute l'UE », indique la Commission.
La révision envisagée vise essentiellement à : - accroître l'interopérabilité et la continuité transfrontalière des applications, des systèmes et des services STI ; - établir des mécanismes efficaces de coordination et de suivi entre toutes les parties prenantes des STI ; - résoudre les problèmes liés à la disponibilité et au partage des données qui soutiennent les services STI.
Outre ces trois domaines sujets à des carences, la Commission a également identifié de « nouveaux défis » à relever, tels que la mobilité connectée et la coopération insuffisante entre parties prenantes privées et publiques.
« Sans une action supplémentaire de l'UE, les services STI continueront à se développer lentement et de manière plus fragmentée », redoute-t-elle, notant qu'une révision sera également nécessaire pour que ces services puissent contribuer à la réalisation d’objectifs européens tels que celui de réduction des émissions de gaz à effet de serre d'au moins 55% d'ici 2030. (Agathe Cherki)