Bruxelles, 02/03/2015 (Agence Europe) - L'Union européenne et ses pays partenaires de la rive sud de la Méditerranée ont franchi « une nouvelle étape » dans la politique d'asile, affirment les promoteurs du projet 'EuroMed Migration III' soutenu par la Commission européenne.
Cette étape est celle de devoir faire face au défi grandissant de l'afflux de réfugiés.
Le thème a fait l'objet d'une réunion à Bruxelles, les 18 et 19 février, avec la participation de la Commission européenne, des États membres et de pays sud-méditerranéens ainsi que d'organismes internationaux consacrés à ce défi (ONU/HCR, EASO) et des représentants de la société civile.
Un consensus s'est dégagé sur la nécessité d'un dialogue commun et de mieux se coordonner, avec la conviction que ces défis doivent être confrontés à leur base, selon un communiqué d'EuroMed Migration III. Cela suppose de « mieux combiner les actions humanitaires et l'aide publique au développement en prenant en compte à la fois les personnes déplacées et les communautés d'accueil ». L'idée de « développer des exercices de planification d'intervention conjointe » entre toutes les parties concernées, du nord et du sud, a été évoquée. La Commission a réitéré son engagement à soutenir ces efforts. EuroMed Migration III, créé en 2012, bénéficie déjà d'une contribution communautaire de 5 millions d'euros. (Fathi B'Chir)