Bruxelles, 05/02/2015 (Agence Europe) - L'Union européenne, impatientée par la lenteur des progrès dans le processus de paix au Soudan du Sud « malgré les efforts considérables déployés par la médiation de l'IGAD », a fait monter la pression d'un cran, mercredi 4 février (EUROPE 11239).
Dans une déclaration publiée par le porte-parole du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), elle a rappelé au gouvernement comme à l'opposition que la date butoir du 5 mars n'est pas une option, mais une obligation pour parvenir enfin à la paix « dans l'intérêt de l'ensemble du peuple du Soudan du Sud », faute de quoi la menace de sanction brandie par l'IGAD et l'Union africaine sera mise à exécution.
« Il est essentiel que les négociations en cours soient achevées le 5 mars au plus tard. L'UE soutient le processus conduit par l'IGAD et encourage une plus grande implication de la communauté internationale », souligne la déclaration. (AN)