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Bulletin Quotidien Europe N° 11199
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ÉCONOMIE - FINANCES / (ae) finances

Services de détail, J. Hill veut d'abord appliquer les règles existantes

Bruxelles, 18/11/2014 (Agence Europe) - Le commissaire aux Services financiers, Jonathan Hill, souhaite d'abord appliquer les règles existantes de protection des consommateurs de produits financiers de détail. Désormais, « avec cette grande vague née de notre action réglementaire post-crise derrière nous », « la mise en oeuvre des règles récemment agréées constitue la prochaine étape », a déclaré le commissaire au Comité économique et social européen, mardi 18 novembre.

Il a cité l'exemple des règles renforçant la transparence et la protection des consommateurs introduites dans les textes encadrant les garanties des dépôts, les marchés d'instruments financiers 'MiFID' et les informations précontractuelles relatives aux produits financiers de détail 'PRIIPs' (EUROPE 11194).

M. Hill a cité l'exemple de l'ouverture à la concurrence du ciel européen, qui a apporté des avantages aux consommateurs en termes de prix sans négliger la sécurité. « Les consommateurs ont voté avec leurs pieds. Ils peuvent râler à propos du manque de services ou des restrictions en matière de bagages, mais ils choisissent de payer moins en acceptant les inconvénients. (…) Donc, pour moi, le point de départ est le suivant: pouvons-nous appliquer ces leçons dans la sphère des services financiers ? », s'est-il interrogé.

Listant les enjeux à venir pour le secteur des services financiers de détail, le conservateur britannique a loué les bienfaits de « la concurrence » qui, selon lui, étend le choix des consommateurs, fait pression à la baisse sur les prix et favorise l'émergence de nouveaux services. Il a prôné le maximum de « transparence » possible afin que les consommateurs soient en mesure d'effectuer un choix éclairé, par le biais notamment des nombreux sites Internet comparant les prix pratiqués. Il a appelé à des sanctions exemplaires en cas de fraude, par exemple dans la récente affaire de manipulation des taux de change par de grandes banques d'affaires. Et d'évoquer l'évolution des comportements, toujours plus mobiles, en matière de consommation de produits financiers de détail. Quoi qu'il arrive, M. Hill a promis de dialoguer et de consulter l'ensemble des parties prenantes avant d'agir. Il a d'ailleurs déjà rencontré des représentants d'organisations telles que le Bureau européen des consommateurs (BEUC) ou Finance Watch. (MB)

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