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Bulletin Quotidien Europe N° 11164
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ACTION EXTÉRIEURE / (ae) iran

Nucléaire - pas d'avancées significatives dans les négociations

Bruxelles, 26/09/2014 (Agence Europe) - Les négociations sur le programme nucléaire iranien, qui ont repris le 19 septembre entre l'Iran et l'E3+3, n'ont pas marqué d'avancées significatives, ont souligné, les 25 et 26 septembre, les Iraniens et les Français. « Au moment où je m'exprime, il n'y a pas d'avancée significative », a expliqué le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, vendredi 26 septembre, précisant qu'une réunion ministérielle prévue pour le même jour avait été déprogrammée faute de progrès. « Il y a des éléments sur lesquels il y a eu un certain nombre d'ouvertures, de possibilités, notamment sur (le réacteur d') Arak. Mais sur d'autres, il n'y a pas de progrès », a-t-il ajouté. « Nous sommes amenés à nous retrouver rapidement », a précisé le ministre. La veille, l'un des principaux négociateurs iraniens, Abbas Araghchi, avait précisé que « ces négociations (n'avaient) pas fait de progrès notables depuis près de dix jours ». De son côté, le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, a considéré qu'ils n'avaient « jamais été aussi proches d'un accord qu'aujourd'hui ». « Mais il est vrai que la dernière phase des négociations est sans doute la plus difficile », a-t-il ajouté.

Les 25 et 26 septembre, la Haute Représentante, Catherine Ashton, le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, et le secrétaire d'État américain, John Kerry, ont discuté des progrès réalisés au cours des négociations et sur la façon de procéder avec ces discussions.

Cependant, jeudi 25 septembre, à la tribune des Nations Unies, le président iranien, Hassan Rohani, a espéré que les négociations en cours « mèneraient à un accord final dans le peu de temps qu'il nous reste », c'est-à-dire avant la date butoir du 24 novembre. « Tout retard à parvenir à un accord final ne fait qu'augmenter les coûts, non seulement à nos dépens, mais au détriment de l'économie et du commerce des autres parties et du développement et de la sécurité de notre région », a-t-il expliqué. (CG)

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