Bruxelles, 29/01/2013 (Agence Europe) - La veille de la publication du quatrième paquet ferroviaire, le chef de cabinet du commissaire aux Transports a tenté de dissiper les craintes à propos d'une séparation entre les entités ferroviaires qui deviendrait « optionnelle », notamment sous le coup de pressions allemandes. Il s'en est ouvert à l'occasion d'une conférence organisée par les premiers intéressés, les gestionnaires d'infrastructures européens (EIM, voir autre nouvelle), mardi 29 janvier.
Keir Fitch, bras droit du commissaire Siim Kallas, a admis que la réforme du ferroviaire « est un paquet dont on a parlé avec beaucoup d'États membres. Nous avons cherché à proposer un paquet correspondant aux attentes de certains. Il doit être 'vendable' d'un côté politique et il l'est. Il y a eu des adaptations de dernière minute qui ne plairont peut être pas à tout le monde ». Toutefois, il rassure ces derniers: « Le paquet prévoit des garde-fous très solides, notamment pour la Deutsche Bahn. Nous avons un système qui doit être aussi simple et transparent que possible. Parfois c'est un peu plus complexe car il est nécessaire de prévoir ces garde-fous, le danger serait de ne pas avoir de protection. » Le mystère reste entier toutefois sur ces ajustements ; le voile devrait être levé mercredi 30 janvier, comme l'annonce la Commission. M. Fitch restait optimiste mais prudent quant à la publication du quatrième paquet ce jour-là. (MD)