Bruxelles, 12/07/2012 (Agence Europe) - Le ministre des Affaires européennes chypriote, Andreas Mavroyiannis, a annoncé, mercredi 11 juillet, vouloir résoudre la question du brevet européen le plus vite possible. « Notre ambition est d'avoir un accord aussi vite que possible », a indiqué le ministre, rappelant que si un accord a été trouvé au Conseil, celui-ci met en place des changements du cadre légal (legal framework) et nécessite un accord du Parlement. Devant le président du Comité économique et social européen (CESE) Staffan Nilsson, il a précisé qu'il « comprend et apprécie l'importance de ce brevet pour l'industrie ». M. Nilsson a lui précisé que le Comité allait faire pression pour qu'une solution soit trouvée, rappelant que l'UE a besoin de ce brevet.
Le président du CESE a aussi salué la place importante de la mise en œuvre de la stratégie EUROPE 2020 dans l'agenda de la présidence chypriote de l'UE. Il a précisé qu'une Europe plus forte ne sera possible que si les mesures prises sont mises en place sur le terrain, ce qui dépend aussi de la société civile. M. Nilsson a également rappelé l'importance du Cadre financier pluriannuel mais aussi de la communauté de l'énergie, des sujets sur lesquels il veut s'entretenir avec la présidence chypriote de l'UE.
Coopération entre institutions
Le ministre chypriote a souligné l'intention de sa présidence de travailler avec les institutions européennes dont le CESE, précisant que le partenariat et la coopération entre toutes les institutions sont nécessaires pour avoir des résultats visibles et concrets pour les citoyens, les sociétés et les entreprises de l'UE. « Je compte sur le CESE pour avoir un dialogue social pour rapprocher l'UE de ses citoyens », a expliqué M. Mavroyiannis. Il a précisé qu'il est essentiel de redynamiser la démocratie participative et l'engagement des citoyens. (CG)