04/09/2008 (Agence Europe) - Réagissant dans un communiqué diffusé jeudi 4 septembre au vote du Parlement européen en faveur de l'incorporation de la classification des substances dangereuses de l'ONU (SGH) dans la législation de l'UE (EUROPE n° 9732), l'UEAPME, l'association qui défend les intérêts des petites et moyennes entreprises de l'UE, déplore que le compromis intervenu entre le PE et le Conseil prévoie que des substances produites en petites quantités (moins d'une tonne) devront être notifiées, « ce qui va créer des charges administratives et juridiques pour les producteurs de petite taille ». Pour Guido Lena, directeur pour le développement durable de l'UEAPME, « ceci est contraire à l'esprit du 'Mieux légiférer' et va totalement à l'encontre du règlement REACH qui dispense justement ces substances des exigences en matière d'enregistrement ». (O.L.)