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Bulletin Quotidien Europe N° 9500
JOURNEE POLITIQUE / (eu) pe/moldova

Le représentant spécial de l'UE pour la Moldova estime que l'UE joue un rôle grandissant dans le pays

Bruxelles, 12/09/2007 (Agence Europe) - Devant la commission des Affaires étrangères du Parlement européen, le représentant spécial de l'UE pour la Moldova, le Hongrois Kàlmàn Mizsei, a présenté, mercredi 12 septembre, la situation actuelle du pays, toujours fragilisé par l'absence de progrès dans les discussions sur la Transnistrie. « Certains en Moldova prétendent que le conflit empêche les réformes, mais l'argument ne tient pas », a expliqué M. Mizsei. Si le régime de Transnistrie est illégal et autoritaire, il y a là-bas des mouvements qui méritent notre attention, car ils veulent démocratiser la région, a souligné M. Mizsei, pour qui « il ne faut pas couper les ponts avec la société civile de Transnistrie ». Et de marteler: « La Transnistrie ne tient pas la Moldova en otage » et le conflit ne doit pas constituer un obstacle aux progrès sur la voie de l'intégration européenne.

Bien que simple observateur au sein des négociations 5+2 sur le statut de la région de Transnistrie, l'UE est un partenaire « très actif », a considéré M. Mizsei, qui travaille à la reprise des pourparlers entre la Transnistrie, la Moldova, la Russie, l'Ukraine et l'OSCE (l'UE et les Etats-Unis ont le statut d'observateurs). Une solution au conflit est dans l'intérêt de l'Europe et bien évidemment des Russes, qui n'ont pas de problèmes avec le chemin vers l'intégration européenne suivi par la Moldova, poursuit le représentant spécial. Selon lui: « Quand les Russes pensent à une solution, ils pensent à des garanties, des garanties de propriété, de maintien en place des personnalités politiques actuelles (…) ». La Moldova tombe-t-elle sous l'influence de Moscou ? « Je dirai que non », a répondu M. Mizsei, constatant une visibilité et une influence grandissante de l'UE. Les chiffres pour lesquels on s'est engagé sont « encourageants », a-t-il estimé jugeant que l'augmentation de l'aide à la Moldova est « importante ». Si le développement des infrastructures est particulièrement important, il manque, du côté des donateurs comme du gouvernement, une « réflexion réaliste » sur les priorités à définir. (ab)

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