Bruxelles, 18/07/2007 (Agence Europe) - La décision, mardi soir, du Conseil supérieur des instances judiciaires libyennes de commuer la condamnation à mort des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien (naturalisé bulgare) en réclusion à perpétuité est « un premier soulagement » pour le Président de la Commission, José Manuel Barroso, et la Commissaire chargée des relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, qui espèrent le retour des condamnés sur le sol européen « dès que possible ». « Nous allons étudier le jugement et ses conséquences avec les autorités libyennes et les autres parties prenantes, mais nous espérons que ce cas tragique de longue durée pourra être résolu rapidement », ajoutent-ils dans un communiqué paru mardi soir. Mercredi, la Bulgarie devait transmettre à Tripoli une demande de rapatriement des six condamnés, qui ont déjà passé huit années en prison, pour avoir prétendument inoculé le virus du sida à des centaines d'enfants dans l'hôpital pédiatrique de Benghazi. (ab)