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Bulletin Quotidien Europe N° 8501
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/presidence/fonds structurels

Gianfranco Micchicé pose la question du maintien de la politique actuelle des fonds structurels - Conseil informel le 3 octobre à Rome

Bruxelles, 09/07/2003 (Agence Europe) - Dans le cadre de l'examen d'une nouvelle réglementation en matière de fonds structurels, le vice-ministre de l'Economie italien Gianfranco Micciché a annoncé le 8 juillet à Bruxelles la tenue d'un Conseil informel sur la politique des fonds structurels, le 3 octobre à Rome. Cette invitation fait suite à la rencontre qu'a eue, le même jour à Bruxelles, le Commissaire chargé de la politique régionale Michel Barnier avec les représentants de pratiquement toutes les régions de l'UE élargie, a souligné M.Micciché devant la presse en qualifiant le débat "d'extrêmement riche" (les priorités de la Présidence italienne en matière de politique régionale ont été présentées par le ministre Enrico la Loggia: voir EUROPE du 5 juillet, p.13). A propos du troisième rapport sur la politique de cohésion que la Commission présentera avant la fin de l'année, M.Micciché a noté que "deux thèses restent en présence: le maintien de la régionalisation des fonds structurels (qui constitue un acquis pour la plupart des pays) et leur nationalisation". Après les propositions formelles qui seront contenues dans le troisième rapport de la Commission, le Conseil entamera la discussion sur la réforme des fonds structurels.

Répondant à quelques journalistes, Gianfranco Micciché a indiqué:

1. Approches partagées: « Il s'agit en particulier de: - la simplification: là où on responsabilise fortement les régions et où on respecte le principe de subsidiarité pour l'usage des fonds, nous demandons une responsabilité en termes de contrôle », a dit M. Micciché ; - la concentration des ressources sur l'Objectif I.

2. Maintien de la politique actuelle ou sa renationalisation: "les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l'Autriche sont favorables à une renationalisation des fonds, ce qui signifierait que les Etats restent maîtres de leurs dépenses", a dit le ministre. L'Allemagne, qui était aussi favorable à une certaine renationalisation, aurait très récemment changé sa position sur cette question, a précisé un porte-parole.

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