Bruxelles, 06/02/2003 (Agence Europe) - L'Union des confédérations de l'industrie et des employeurs d'Europe (Unice) appelle l'UE "à continuer de faire fortement pression pour une libéralisation des services au sein de l'OMC en vue d'éliminer les obstacles au commerce et à l'investissement que les entreprises européennes rencontrent à l'étranger". "Nous comptons sur l'Union pour prendre une position tournée vers l'avenir et ambitieuse" dans cette négociation, qui est un "sujet prioritaire" du nouveau Cycle de l'Organisation mondiale du commerce, au même titre que l'accès au marché, la facilitation des échanges et l'investissement, affirme le patronat européen. Et, se félicitant "chaleureusement" de la politique consultative que la Commission européenne déploie à l'égard de la société civile sur des questions commerciales "essentielles", l'Unice espère que les négociations multilatérales sur les services se solderont, entre autres, par: - des engagements "fermes et substantiels" sur une large éventail de secteurs; - une réduction des restrictions nationales qui pèsent sur les investissements étrangers et "entravent l'internationalisation des services"; - une amélioration de l'accès et de la transparence sur les marchés publics; - la suppression des règles et pratiques gouvernementales qui entravent les déplacements temporaires de personnel clé entre des pays membres de l'OMC ; - une amélioration de la transparence des réglementations nationales sur les services ; - un recul des règles discriminatoires en matière de qualification. "L'Europe a une industrie des services compétitive et dynamique qui doit avoir l'occasion de croître et se développer au sein d'un système commercial fondé sur des règles équitables et transparentes", souligne le patronat (voir EUROPE d'hier, p.8, au sujet de la présentation de l'offre initiale de l'UE par Pascal Lamy).