Athènes, 12/06/2002 (Agence Europe) - En poursuivant à Athènes sa tournée des capitales européennes avant le Sommet de Séville, José Maria Aznar a dit, après son entretien avec son homologue grec Costas Simitis, qu'il n'était "ni optimiste ni pessimiste" quant à la possibilité de régler à Séville la question de l'accord à conclure entre l'UE et l'Alliance atlantique sur l'utilisation de moyens et ressources de l'OTAN par l'Union européenne pour des opérations qu'elle dirigera à l'avenir au titre de la PESD (l'accord est bloqué par les réserves que la Grèce maintient sur le « compromis d'Ankara » obtenu avec la Turquie avec la médiation du Royaume-Uni et des Etats-Unis). Nous devons "prendre en considération les sensibilités de tous", a souligné M. Aznar, qui a ajouté, en faisant allusion à la Coupe mondiale de football, que "nous espérons marquer un but". (Rappelons que parmi les solutions envisagées pourrait figurer une déclaration annexée au texte d'Ankara).