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Bulletin Quotidien Europe N° 8159
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/commission/olaf

La Commission vérifiera les allégations de mauvaise conduite professionnelle contenues dans le rapport de M. van Buitenen avant d'agir

Bruxelles, 26/02/2002 (Agence Europe) - La Commission européenne a indiqué mardi qu'elle examinait dans les détails un rapport du fonctionnaire européen Paul van Buitenen contenant des allégations de « mauvaise conduite professionnelle » dans différents services de la Commission mais qu'à ce stade, celle-ci « ne peut pas dévoiler le contenu précis des allégations contenues dans ce document, car elles doivent être vérifiées et cela peut affecter les droits des individus mentionnés ». La Commission précise que l'équipe de magistrats de l'Office de lutte anti-fraude (OLAF) rencontrera cette semaine le cabinet de la Direction générale de l'administration (DG Admin) pour lui fournir des éléments sur les résultats de ses enquêtes. L'OLAF et la DG Admin analyseront le document de M. van Buitenen pour vérifier si des nouveaux soupçons de fraudes sont suffisamment plausibles pour mériter une enquête un peu plus approfondie, indique-t-on du côté de la Commission.

La Commission rappelle que le document de M. van Buitenen avait été transmis le 31 août dernier à l'OLAF et à la DG Admin. Le 15 février dernier, l'OLAF a fourni un résumé de ses conclusions à la Commission et à la présidence de la commission du contrôle budgétaire du Parlement européen (Cocobu). Plus récemment, le vice-président de la Commission Neil Kinnock a donné certaines précisions aux députés de la Cocobu et s'est engagé à les informer des développements de cette affaire.

Le magazine allemand Stern affirme que le rapport de 234 pages de M. van Buitenen (dont les révélations, rappelle-t-il, avaient contribué à la chute de la Commission Santer) évoque des "soupçons" d'irrégularités à l'Office statistique Eurostat à Luxembourg, ainsi que des "reproches" à l'égard des "inspecteurs nucléaires" d'Euratom, et, aussi, du porte-parole Jonathan Faull et de David O'Sullivan, alors directeur général à l'Éducation, à propos de "l'ainsi-dit scandale Leonardo, en 2000". M. O'Sullivan ne serait pas intervenu assez vigoureusement à la suite d'"irrégularités" de la part de la firme Agenor, responsable pour le programme Leonardo, dit Stern, qui précise que MM O'Sullivan et Faull ont rejeté les reproches qui leur sont adressés.

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