À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, mardi 10 décembre, la délégation de l’UE en Chine a reconnu, dans un communiqué du Service européen pour l’action extérieure (SEAS), les avancées de la Chine dans les domaines de la santé et de l’éducation, mais souligné de graves préoccupations concernant les droits civils, culturels, économiques, sociaux et politiques, en particulier parmi les minorités ethniques, religieuses et linguistiques.
L’UE souligne que des violations des droits humains persistent au Xinjiang, au Tibet, en Mongolie intérieure et à Hong Kong, mentionnant, entre autres, les détentions massives, le travail forcé, les mesures généralisées de surveillance et les restrictions à la liberté de religion ou de conviction.
L’UE regrette également que la Chine continue à appliquer la peine de mort dans le cas d’infractions non violentes et appelle à mettre un terme à cette pratique, « qui n’a pas sa place au XXIe siècle ».
Elle réaffirme ensuite son soutien aux défenseurs des droits de l’homme, aux avocats, aux journalistes et tous ceux qui sont confrontés à la répression pour avoir défendu les droits fondamentaux. (Pauline Denys)