03/12/2024 (Agence Europe) – Le Bureau européen de l'environnement (BEE) a adressé des lettres aux nouveaux commissaires européens, mardi 3 décembre, pour les inviter à tester les niveaux de PFAS dans leur sang. Des liens importants existent entre ces polluants éternels et des risques pour la santé, tels que le cancer, des troubles du développement et des perturbations hormonales, a précisé l’ONG. Les courriers indiquent la concentration de PFAS dans les eaux de leur ville d’origine. À Uppsala, celle de la commissaire européenne à l'Environnement, Jessika Roswal, elle est, pour la somme de tous les PFAS, « plus de sept fois supérieure (32,99 ng/L) au seuil de 4,4 ng/L fixé par les experts de la santé ». À Versailles, d’où vient le vice-président de la Commission, Stéphane Séjourné, « quatre PFAS particulièrement préoccupants » sont plus concentrés dans l’eau potable que le seuil de préoccupation (2,274 ng/L contre 2 ng/L). (FS)