18/11/2024 (Agence Europe) –
Lors de la session plénière du processus de Kimberley, qui s'est tenue à Dubaï du 12 au 15 novembre, ses membres n'ont toujours pas traité les implications de la guerre d'agression de la Russie en Ukraine sur le secteur du diamant, au grand regret de l'UE. Le porte-parole du Service européen pour l'action extérieure, Peter Stano, a déclaré que cette absence de position avait « un impact négatif sur la crédibilité du processus ». Il a déploré les « allégations infondées » du président du Processus de Kimberley, Ahmed Bin Sulayem, qui a passé plusieurs minutes à fustiger la décision de l'UE de maintenir un contrôle sur les exportations de diamants du Botswana. Selon lui, cette mesure va à l'encontre de la souveraineté nationale. Pour l'UE toutefois, les commentaires d'Ahmed Bin Sulayem trahissent le rôle de facilitateur et de neutralité du président du processus de Kimberley. (LM)