29/01/24 (Agence Europe) – « L’Union européenne regrette la décision prise par les autorités de transition de mettre fin à l’accord de paix signé à Alger en 2015 », a déclaré la porte-parole du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), Nabila Massrali, lundi 29 janvier, dans un communiqué (EUROPE 11265/33). Selon elle, « les populations civiles du nord du pays seront les premières à (en) subir les conséquences ». Et « l’impact négatif que cette rupture pourrait avoir sur l’ensemble des équilibres nationaux et régionaux, alors qu’aucune alternative à l’accord de paix de 2015 n’a encore émergé, est réel », a-t-elle ajouté. Pour l’UE, le dialogue demeure la meilleure manière de favoriser l’instauration d’une paix durable au Nord-Mali. Les régimes militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont récemment décidé de se retirer de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). (MB)