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Bulletin Quotidien Europe N° 13141
POLITIQUES SECTORIELLES / Agriculture

Les ministres de l’Agriculture des pays de l’UE vont débattre de la loi sur la restauration de la nature

Pour préparer le Conseil 'Agriculture' du 20 mars, les experts du comité spécial agriculture (CSA) ont débattu, lundi 13 mars, des aspects agricoles de la proposition de règlement de la Commission européenne sur la restauration de la nature.

Cette proposition relève de la compétence du Conseil ‘Environnement’, mais les ministres de l’Agriculture veulent faire entendre leur voix à propos de ce dossier (EUROPE 13111/9).

Lors du CSA, la Présidence suédoise du Conseil de l’UE a invité les délégations à fournir des informations sur trois questions.

Les aspects agricoles les plus importants du texte. Les États membres ont notamment cité : - la restauration des populations de pollinisateurs ; - le stock de carbone organique dans les sols minéraux des terres cultivées ; - les terres agricoles présentant des caractéristiques paysagères à haute diversité ; - la réhumidification des tourbières drainées.

Les meilleurs indicateurs pour mesurer l'effet de la restauration de la biodiversité dans les écosystèmes agricoles. Ces indicateurs ont été mentionnés par les États membres : - les oiseaux des champs ; - l’inversion du déclin des pollinisateurs ; - la part des terres agricoles présentant des caractéristiques paysagères à haute diversité ; - le stock de carbone organique dans les sols minéraux des terres cultivées ; - les indicateurs déjà définis dans la PAC.

Comment équilibrer le changement climatique, la production alimentaire et les conditions spécifiques des différents pays de l’UE dans l'objectif de réhumidification des tourbières ?

Les délégations ont souligné la nécessité de prendre en compte les conditions propres à chaque État membre et d'équilibrer les préoccupations en matière d'environnement et de sécurité alimentaire.

En outre, les États membres ont mis l'accent sur les éléments suivants : - la nécessité d'un financement suffisant pour aider les agriculteurs (en plus de celui prévu au titre de la PAC) ; - le besoin de cohérence avec la PAC ; - la nécessité que les opinions des ministres de l'Agriculture soient prises en compte par le Conseil ‘Environnement’. (Lionel Changeur)

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