Les politiques qui encouragent les consommateurs à prendre des décisions en faveur de l'économie circulaire sont plus efficaces si elles sont conçues en tenant compte des facteurs qui influencent le comportement individuel du consommateur, selon une note de l'Agence européenne de l'environnement (AEE) publiée mardi 17 mai.
Convaincue que les consommateurs peuvent jouer un rôle clé, l'AEE souligne qu'au-delà des facteurs économiques, comme le prix des produits, qui influencent au premier chef le comportement d'achat et les choix des consommateurs, d'autres facteurs entrent en jeu, dont l'importance est plus difficile à mesurer.
Figurent parmi eux la capacité des produits à répondre aux besoins du consommateur, les informations dont celui-ci dispose, les facteurs sociaux tels que l'adhésion aux normes sociales ainsi que les préférences et croyances individuelles liées, par exemple, au prestige, à la fidélité à la marque ou aux valeurs personnelles, souligne l'AEE.
Partant, l'Agence préconise d'explorer un éventail d'options politiques futures à travers différents niveaux de gouvernance, notamment les allègements fiscaux et les subventions, les réglementations juridiquement contraignantes, la prévention de l'écoblanchiment (c'est-à-dire les allégations vertes fantaisistes), rendre les options circulaires plus pratiques, utiliser les écolabels et les mesures ciblant les consommateurs pour, par exemple, renforcer l'attachement émotionnel aux produits.
Voir la note de l'AEE (en anglais) : https://aeur.eu/f/1ox (Aminata Niang)