Les États membres de l’UE et une trentaine d’États de la zone Indo-pacifique ont publié, mardi 22 février, dans le cadre du Forum ministériel pour la coopération, une déclaration conjointe concernant la vie privée et la protection des données.
Cette déclaration souligne, entre autres, l’importance de la promotion de normes élevées en matière de protection de la vie privée, reposant notamment sur un cadre juridique couvrant le secteur public et le secteur privé.
En outre, indique la déclaration commune, l’accent est également mis sur l’importance de droits exécutoires pour les individus, tels que l’accès aux données, la rectification, l’effacement ou la possibilité de contester des décisions prises de manière automatique. Le document insiste également, enfin, sur le fait d’avoir des systèmes de surveillance indépendants, contrôlés par des autorités spécialisées.
Par le biais de cette déclaration, les parties prenantes s’engagent à développer les discussions concernant la coopération et la protection des données, spécifie le document.
Cet engagement devrait notamment participer à favoriser la confiance des utilisateurs, autrement ces derniers pourraient être « réticents à adopter les nouvelles technologies, les autorités publiques pourraient hésiter à partager des données personnelles avec des partenaires étrangers et les échanges commerciaux pourraient rencontrer des obstacles ». (Thomas Mangin)