La Commission européenne a présenté, mercredi 26 mai, des orientations pour pallier les lacunes de son code de bonnes pratiques contre la désinformation en ligne : l’efficacité de ce code – qui impose depuis 2018 à ses signataires des règles d’autorégulation en la matière – laisse, en effet, encore à désirer (EUROPE B12557A26).
Le principal problème est le manque de suivi des signataires, qui choisissent eux-mêmes les engagements du Code auxquels ils souhaitent adhérer...