Le comité exécutif ('executive committee') de la Conférence sur l'avenir de l'Europe tiendra sa réunion constitutive mercredi 24 mars à partir de 17h.
Figurent à l'ordre du jour de la réunion les méthodes de travail de cette entité chargée de piloter au quotidien les travaux de la conférence ainsi que la participation des citoyens à cet exercice de consultation, notamment à travers une plateforme numérique, l'identité visuelle de la Conférence.
« Nous devons nous assurer que la conférence débute aussi vite que possible, même avant l'événement de lancement prévu le 9 mai » prochain, a déclaré la Secrétaire d'État portugaise aux Affaires européennes, Ana Paula Zacarias, mardi 23 mars à l'issue du Conseil 'Affaires générales'. Au cours de la réunion ministérielle, les États membres ont été informés des avancées réalisées depuis la signature de la déclaration interinstitutionnelle ayant jeté les bases de la Conférence (EUROPE 12675/6).
Dans une lettre d'invitation à la réunion constitutive du comité exécutif, les présidents du trio institutionnel demandent à être tenus informés des travaux à l'issue de chaque réunion du comité.
En marge du Conseil 'Affaires générales', douze États membres (Autriche, Danemark, Estonie, Finlande, Irlande, Lettonie, Lituanie, Malte, Pays-Bas, République tchèque, Slovaquie, Suède) ont élaboré une approche commune sur la Conférence dans laquelle ils soulignent que la légitimé de l'Union européenne et l'adhésion des citoyens au projet européen sont intrinsèquement liées à la capacité de l'UE à obtenir des résultats concrets et à agir de façon démocratique.
Ces pays insistent sur une Union européenne basée sur le respect des règles et des valeurs fondamentales tant dans son action à l'intérieur qu'à l'extérieur du territoire de l'Union.
La Conférence « ne devrait pas créer des obligations juridiques ni dupliquer ou interférer de manière indue dans le processus législatif établi », soulignent les douze États membres, pour qui les traités existants constituent un cadre opportun pour affronter les défis qui seront identifiés.
Voir la position des douze États membres : http://bit.ly/3lKbdUI (Mathieu Bion)