16/05/2019 (Agence Europe) – La France et la Nouvelle-Zélande ont lancé, mercredi 15 mai à Paris, l’Appel de Christchurch, deux mois après les attentats dans les mosquées en Nouvelle-Zélande qui avaient été diffusés en direct sur Facebook. Cet appel associe une vingtaine de pays et des géants de l’Internet comme Facebook ou Google. Les États-Unis ont fait part de leur intention de ne pas s’associer à cet appel. L’objectif d’Emmanuel Macron et de la Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, est d’appeler les plateformes en ligne à lutter contre la cyberhaine et la radicalisation en ligne. Un projet de règlement européen sur le sujet est en cours de discussion et a fait l’objet d’une première lecture au PE. Les négociations avec le Conseil s’ouvriront avec le prochain PE. La mesure phare est le retrait en une heure au maximum des contenus terroristes violents (EUROPE 12231/8). (SP)