09/03/2018 (Agence Europe) – La porte-parole du Service européen pour l’action extérieure a réaffirmé, une nouvelle fois le 8 mars, la « forte opposition » de l’UE à la peine de mort en toutes circonstances, après l'exécution de Kiryl Kazachok, qui a eu lieu en octobre 2017, mais annoncée seulement la veille. « La peine de mort viole le droit inaliénable à la vie consacré par la Déclaration universelle des droits de l'homme et constitue l'ultime châtiment cruel, inhumain et dégradant », a-t-elle ajouté dans un communiqué. M. Kazachok a été condamné en décembre 2016 pour avoir tué ses enfants. La porte-parole a appelé le Bélarus, dernier pays d’Europe à appliquer la peine de mort, à « introduire sans délai un moratoire sur la peine de mort, première étape vers son abolition ». (CG)