Bruxelles, 03/04/2014 (Agence Europe) - La réponse plutôt réservée de l'UE à la demande d'Alger d'envoyer des observateurs à l'élection présidentielle du 17 avril suscite des débats dans les médias algériens.
La Commission européenne avait affirmé avoir reçu un peu tard la demande et n'enverra, par conséquent, que deux experts sans droit d'expression publique. Une réponse minimaliste dont le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, cherche à...