Bruxelles, 11/12/2013 (Agence Europe) - Les députés européens ont appelé, le 11 décembre, les institutions européennes et les États membres à adopter une « une approche ferme et cohérente en matière de violations des droits de l'homme au niveau mondial ».
En adoptant (588 voix pour, 34 contre et 67 abstentions) un rapport 'fleuve' d'Eduard Kukan (PPE, slovaque), le PE souhaite que l'UE s'exprime d'une seule voix face à des violations persistantes des droits de l'homme. Un renforcement de la coordination de la politique européenne entre les institutions et les États membres s'impose, selon lui. Le Parlement demande au Conseil des Affaires étrangères d'organiser un débat public annuel sur les droits de l'homme. Il encourage aussi le Représentant spécial pour les droits de l'homme à renforcer la visibilité, l'intégration, la cohérence, l'uniformité et l'efficacité de la politique européenne en faveur des droits de l'homme. Les députés invitent la Haute représentante, le représentant spécial pour les droits de l'homme et le SEAE à intégrer les droits de l'homme et la démocratie dans les relations de l'Union avec ses partenaires, « y compris au plus haut niveau politique ». Ils prônent l'inclusion de clauses « juridiquement contraignantes et non négociables » relatives aux droits de l'homme dans les accords internationaux conclus avec des pays tiers et considèrent que de telles clauses doivent être incluses systématiquement dans les accords commerciaux. (CG)