Bruxelles, 11/10/2013 (Agence Europe) - La Commission européenne a répété, une fois de plus, qu'un effacement d'une partie de la dette grecque ne figurait pas sur la liste des outils dont l'eurozone dispose pour réduire le fardeau de l'endettement hellène, chose promise si Athènes dégage un excédent budgétaire en 2013 hors service de la dette.
Le commissaire chargé de l'euro, Olli Rehn, a réitéré son opposition à une décote sur les titres de dette grecque désormais majoritairement détenus par des créanciers publics. « Personnellement, je ne pense pas qu'une décote soit quelque chose que nous devrions viser ou qui serait raisonnable de pratiquer », a-t-il considéré, jeudi à Washington en marge de la réunion du 'G20 Finances'. Il a encore évoqué la possible réduction des taux d'intérêt ou l'allongement des maturités sur les prêts accordés à la Grèce.
Présent à Washington, Klaus Regling, directeur exécutif du FESF, a rappelé le besoin plus que plausible d'une nouvelle assistance à Athènes en 2014. Le pays sera probablement encore exclu des marchés financiers à la fin du présent programme, selon lui.
Vendredi, le fonds de privatisation grec a annoncé avoir conclu la privatisation de la société grecque des jeux de hasard (OPAP), avec la cession d'un tiers des actions de l'entreprise pour un montant total supérieur à 650 millions d'euros. (EL)