Bruxelles, 11/07/2013 (Agence Europe) - Le président de l'Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, a réduit à néant, mercredi 10 juillet, la possibilité d'effacer purement et simplement une partie de la dette grecque. Dans une interview accordée à cinq médias européens, dont Le Figaro, M. Dijsselbloem s'est refusé à l'ambiguïté, estimant que « quand un pays prête à un autre, il doit être remboursé (…), le principe est établi et préservé ». Et d'ajouter que si...