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Bulletin Quotidien Europe N° 10698
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ACTION EXTÉRIEURE / (ae) algÉrie

Maintien des mesures décourageantes pour l'investissement européen

Bruxelles, 27/09/2012 (Agence Europe) - L'Algérie ne reviendra pas sur sa décision introduite en 2009, et critiquée par l'UE, d'exiger la participation de partenaires algériens dans tout projet d'investissement dans le pays. Le nouveau chef de gouvernement, Abdelmalek Sellal, présentant devant le parlement son plan d'action, a estimé que cette mesure, qui accorde la majorité des parts d'un projet d'investissement au partenaire algérien, était « inévitable ». Il a annoncé que de nouveaux grands projets (rail, routes, raccordement aux réseaux de gaz, etc.) seraient lancés dans le cadre de la loi de finances 2013. Le Premier ministre a aussi promis de « faciliter l'investissement productif » mais il a prévenu que cela ne signifiait plus de libéralisme dans la conduite de l'économie.

Lors du conseil d'association UE/Algérie de juin 2011, l'UE avait estimé nécessaire d'« éviter autant que possible d'ajouter des procédures trop contraignantes pour les opérateurs ». « Le traitement restrictif appliqué aux investissements directs étrangers et aux marchés publics a généré de fortes inquiétudes au sein de la communauté des affaires européenne avec un effet très négatif sur les investissements étrangers directs, actuels et futurs en Algérie », avait-elle ajouté. Elle invitait à « continuer à alléger ou à reconsidérer autant que possible ces mesures ». Pour l'UE, « l'Algérie offre un réel potentiel pour attirer les flux d'investissement européens ». Mais elle rappelle qu'il est nécessaire d'assurer « un cadre stable, prévisible, non discriminatoire et transparent pour les opérateurs économiques ». (FB)

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