Bruxelles, 06/02/2012 (Agence Europe) - La Confédération européenne des syndicats (CES) a jugé lundi 6 février inacceptable la décision imminente du gouvernement grec de réduire le salaire minimum en Grèce.
La secrétaire générale de la CES, Bernadette Ségol, a estimé que la décision qui risque d'être prise par le gouvernement grec (de baisser le salaire minimum) sous la pression de la troïka va à l'encontre de l'accord entre les partenaires sociaux. « Il s'agirait d'un démantèlement pur et simple des conventions collectives nationales et d'une violation des conventions du Bureau international du travail. Ceci est inacceptable », explique-t-elle dans un communiqué. La CES compte faire pression auprès des institutions européennes pour alerter sur la gravité de telles décisions. « La Grèce s'enfonce dans la dépression et on lui impose plus d'austérité. Cette politique est désastreuse et sans issue ». (LC)