Bruxelles, 09/11/2011 (Agence Europe) - Antonis Samaras, le leader du parti 'Nouvelle Démocratie' qui figurait dans l'opposition à l'ex-gouvernement de Georges Papandréou, paraît réticent à l'idée de s'engager par écrit à soutenir le 2ème plan de sauvetage grec ficelé, fin octobre, lors du dernier sommet de l'Eurozone (EUROPE n°10483). « J'ai plusieurs fois répété que, pour protéger l'économie grecque et l'euro, la mise en œuvre de l'accord du 26 octobre est inévitable. Je ne permettrai à personne de mettre en doute les déclarations que j'ai faites », a-t-il déclaré mardi 8 novembre dans un communiqué.
L'Eurogroupe demande aux principaux partis politiques grecs de soutenir par écrit le 2ème sauvetage grec (EUROPE n°10491). « Il est essentiel que l'entière classe politique (grecque) restaure maintenant la confiance qui avait été perdue dans l'engagement de la Grèce à appliquer le programme UE/FMI », a souligné le commissaire aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn.
Un nouveau gouvernement de coalition devait être annoncé, mercredi 9 novembre dans la soirée, après la démission officielle du Premier ministre socialiste Georges Papandréou (voir autre nouvelle). « Aujourd'hui, nous mettons de côté nos conflits stériles », a annoncé ce dernier dans un message télévisé. Il a insisté sur le fait que le futur gouvernement grec, peut-être mené par l'actuel président du parlement national Filippos Petsalnikos, allait prendre la relève en se plaçant au-dessus des intérêts personnels et partisans. (MB)