Bruxelles, 14/02/2011 (Agence Europe) - La Commission européenne a approuvé, lundi 14 février, des demandes d'intervention du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM) émises par les autorités polonaises et tchèques. L'enveloppe de 453 570 euros demandée par Varsovie est destinée à aider 200 salariés licenciés (sur un total de 594) par trois fabricants de machines et d'équipements mécaniques dans la région de Podkarpackie. Ces licenciements sont la conséquence de la chute des exportations liée au déclin des commandes de l'Allemagne, de la Russie et de l'Ukraine, principaux clients des entreprises en question.
L'enveloppe de 323 820 euros sollicitée par Prague vise quant à elle à réintégrer 460 travailleurs licenciés (sur 634) dans le marché du travail. Ces licenciements ont été provoqués par la fermeture, par le géant de l'agro-alimentaire Unilever, de son usine de Nelahozeves. Unilever s'est en effet vue contrainte de procéder à la fermeture de ce site en raison de l'effondrement de la demande des produits qu'il produisait pour le marché européen tout entier. Les demandes de la Pologne et de la République tchèque vont maintenant être transmises au Parlement européen et au Conseil de l'UE pour approbation de la libération des fonds. (O.L.)