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Bulletin Quotidien Europe N° 9938
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INFORMATIONS GÉNÉRALES / (eu) ue/omc

L'UE répond aux préoccupations des pays exportateurs agricoles concernant le contingent sur le bœuf et les subventions aux produits laitiers

Bruxelles, 08/07/2009 (Agence Europe) - Le nouveau contingent d'importation communautaire sur le bœuf et la réintroduction de subventions aux produits laitiers de l'UE ont dominé l'agenda de la réunion, le 2 juillet, du Comité de l'agriculture de l'OMC, présidé par l'Uruguayenne Valéria Csukasi. Sur ces deux chapitres, l'UE était appelée à répondre aux préoccupations des pays exportateurs agricoles. Sur le premier point, l'Union a tenté de rassurer l'Afrique du Sud, l'Argentine, l'Australie, le Brésil, la Nouvelle-Zélande, le Paraguay et l'Uruguay, qui redoutent que les modalités d'application du nouveau contingent préférentiel pour 20 000 tonnes de viande bovine de haute qualité, fraîche, réfrigérée ou congelée - en contrepartie de quoi Washington s'est engagé à réviser à la baisse le niveau de ses sanctions contre certains produits agricoles européens prises en représailles à l'interdiction d'importer du bœuf aux hormones dans l'UE (EUROPE n° 9935) - aient été établies de manière à réserver un accès au marché communautaire aux seules viandes américaines. Répondant aux questions de l'Australie, l'UE a indiqué que le nouveau contingent sera ouvert de manière égale à tous les membres de l'OMC, apaisant ainsi la crainte émanant des pays exportateurs de possibles distorsions dans son commerce d'importation, parce que les quantités dans le nouveau contingent sont libres de droits tandis que les quotas existants, spécifiques aux différents pays fournisseurs, ont un droit de douane de 20%. Concernant la réintroduction des subventions à l'exportation de produits laitiers, l'UE et les États-Unis étaient invités à répondre aux objections de plusieurs pays membres, bien que leurs subventions s'inscrivent dans les limites dont sont convenus les deux pays. Répondant aux préoccupations de la Chine et de la Nouvelle-Zélande (mais aussi de l'Argentine, de l'Australie et du Brésil), les États-Unis ont indiqué avoir été forcés de réintroduire des subventions en réponse à la dépression des cours mondiaux causée par les subventions d'autres pays membres. La Chine a appelé l'UE et les États-Unis à combattre les subventions au lieu d'y recourir. La Nouvelle-Zélande a pour sa part souhaité savoir quand prendraient fin les subventions américaines et européennes, ce à quoi l'UE n'a pas répondu, assurant seulement qu'elle respecterait ses engagements à l'OMC. (E.H.)

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