Bruxelles, 11/01/2007 (Agence Europe) - La commission (DG Emploi/Affaires sociales) vient de publier sur le site http: //ec.europa.eu/employment _social/free_movement/enlargement_en.htm la liste complète des dispositions transitoires en matière de libre circulation des travailleurs bulgares et roumains dans l'UE à 25.
Au cours de la première phase de l'adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie, qui couvre la période du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2008, les Etats membres de l'UE à 25 ne sont pas obligés de notifier à la Commission européenne leur décision d'ouvrir ou restreindre l'accès des travailleurs bulgares et roumains à leur marché du travail. Néanmoins, « dans un souci de transparence, la Commission a demandé aux Etats membres des informations sur les détails des mesures nationales éventuelles, afin de les publier sur le portail de la mobilité d'emploi d'EURES (portail européen sur la mobilité de l'emploi) », indique-t-elle.
La Commission présente ainsi le tableau (mise à jour le 8/1/2007) montrant les décisions des Etats membres d'ouvrir ou de restreindre l'accès des travailleurs bulgares et roumains à leur marché du travail pendant cette première phase: (1) ont décidé de restreindre cet accès: Belgique, Danemark, Allemagne, Irlande, Grèce, Espagne, France, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Autriche, Portugal et Royaume-Uni ; (2) ont décidé d'ouvrir leurs marchés du travail: République tchèque, Estonie, Chypre, Lettonie, Lituanie, Pologne, Slovénie, Slovaquie, Finlande, Suède. Seules l'Italie et la Hongrie ont décidé d'une ouverture partielle de l'accès à leur marché du travail.
Pour mémoire, pendant une période transitoire de 7 années maximum après l'adhésion, le 1er mai 2004, de dix Etats membres (République tchèque, Estonie, Chypre, Lettonie, Lituanie, Hongrie, Malte, Pologne, Slovénie, Slovaquie) et, le 1er janvier 2007, de deux Etats membres (Bulgarie et Roumanie), certaines conditions pourront être appliquées afin de restreindre la liberté de circulation des travailleurs en provenance de ces Etats membres entre ceux-ci, ou se rendant dans ceux-ci. Ces restrictions ne concernent que la liberté de circulation ayant pour but une prise de fonction professionnelle et elles peuvent varier d'un Etat membre à l'autre, rappelle la Commission sur son site. (gb)