Bruxelles, 12/12/2005 (Agence Europe) - L'Assemblée de l'UEO a préconisé, le 7 décembre, l'utilisation des marines de guerre dans des missions non strictement militaires, pour tenir compte de l'augmentation, en mer, de trafic de stupéfiants, de transports illégaux d'immigrants et du terrorisme. En adoptant le rapport d'Andrea Rigoni (Groupe fédéré, italien), l'Assemblée a préconisé une « révision de la législation internationale en matière de trafic maritime pour faire face aux nouvelles menaces posées par le terrorisme et l'immigration clandestine ». Elle souhaite une meilleure coordination entre tous les acteurs intervenant en mer. M. Rigoni a estimé qu'il était envisageable de coordonner les moyens maritimes européens dans « une agence garde-côtes », avec notamment la mise en réseau des centres de surveillance maritime. « La tâche principale de cette agence reposerait sur l'échange d'informations et la coopération à des fins de contrôles dans les ports comme en haute mer », a-t-il souligné.