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Bulletin Quotidien Europe N° 8511
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) cese/presidence italienne

M. Buttiglione sollicite trois avis sur la cohésion, les Balkans et les réseaux transeuropéens de transport

Bruxelles, 24/07/2003 (Agence Europe) - Rocco Buttiglione, ministre italien chargé des Politiques communautaires et président en exercice du Conseil Compétitivité, a présenté à la séance plénière du Comité économique et social européen (CESE) le 17 juillet, à Bruxelles, les priorités de la Présidence italienne de l'Union. Après un entretien privé avec le président du CESE Roger Briesch, M.Buttiglione a sollicité le Comité, au nom de la Présidence italienne de l'UE, pour trois avis exploratoires sur les thèmes suivants: la cohésion économique et sociale; le rôle de la société civile organisée dans la nouvelle stratégie européenne en faveur des Balkans occidentaux; les transports et les liaisons - Grands réseaux de transport européens - Développement des liaisons.

Expliquant la raison du choix de ces thèmes, M.Buttiglione a indiqué (selon un communiqué du CESE): 1) Cohésion économique et sociale: "L'Europe devra trouver l'énergie politique pour l'adhésion des nouveaux pays sans oublier les régions pauvres de l'Union. Si vous comparez la carte de géographie économique européenne des Etats-Unis et de l'Europe, vous voyez un seul axe économique en Europe, une seule zone autoportante en forme de banane un peu bizarre de Londres à Berlin"; 2) Réseaux transeuropéens de transport: il convient de les mettre le plus rapidement possible en place pour rattacher les zones périphériques à cet axe économique fort, estime le ministre italien pour qui ils permettront aussi à l'UE d'être plus compétitive. "Nous avons pour l'instant le moteur d'une Ferrari mais pas encore les roues. Si nous ne nous munissons pas de ces roues, nous ne profiterons pas de notre moteur", a-t-il commenté; 3) Balkans: M.Buttiglione a encouragé la mise en place dans ces Etats d'une société civile organisée qui participerait à la stabilité des régions. Et de rappeler: "Nous ne voulons pas que les soldats italiens s'éternisent sur des territoires, surtout s'ils ne sont pas là pour protéger la population d'un ennemi sur leur sol".

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