Bruxelles, 25/02/2002 (Agence Europe) - La Commission a publié les résultats d'une analyse comparative sur les procédures de démarrage des entreprises (« Analyse comparative des performances de la gestion des entreprises en phase de démarrage »), selon laquelle ces procédures à accomplir sont toujours marquées par une grande complexité, malgré une certaine rationalisation, ce qui décourage les candidats chefs d'entreprises. Les domaines où des progrès peuvent encore être accomplis concernent les outils d'immatriculation en ligne, les exigences de capital minimum et le délai nécessaire pour constituer une société privée à responsabilité limitée. Ainsi, des procédures d'immatriculation lourdes et complexes freinent toujours la création d'entreprises. Certains Etats membres multiplient néanmoins leurs efforts pour simplifier leur réglementation en la matière afin de traiter plus efficacement les demandes (c'est le cas de la Finlande, l'Italie, la Grèce et le Portugal). D'autre part, si les procédures concernant la constitution de sociétés unipersonnelles sont relativement efficaces dans la plupart des Etats membres, il subsiste encore des différences importantes dans les délais et les coûts auxquels sont confrontés les opérateurs qui souhaitent créer une société privée à responsabilité limitée. Enfin, beaucoup de candidats chefs d'entreprises se heurtent encore à des exigences élevées en matière de capital minimum. Tout ceci montre qu'à ce jour aucune administration ne tire encore pleinement parti de toutes les potentialités qu'offre le recours aux technologies de l'information et de la communication (TIC) pour l'immatriculation des sociétés, et la Commission estime dès lors urgent d'entreprendre un effort tout particulier pour faire progresser encore la réforme réglementaire en la matière, tout en exploitant pleinement les possibilités des TIC.