login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 8091
Sommaire Publication complète Par article 11 / 35
INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/espace

Devant le Conseil ministériel de l'ESA, Romano Prodi souligne l'importance d'un accord de coopération entre la Commission et l'ESA

Bruxelles, 14/11/2001 (Agence Europe) - "Nous ne pouvons pas nous permettre de retarder l'établissement d'accords clairs et précis entre l'Agence spatiale européenne et la Commission", a affirmé le président de la Commission européenne en s'adressant mercredi au Conseil ministériel de l'Agence spatiale (ESA), réuni à Edimbourg. La Commission européenne et l'ESA collaborent déjà, mais cela ne se fait pas sans difficultés. Or "le développement et la mise en œuvre d'une politique européenne de l'espace dépendent très fortement de la coopération entre l'Union et l'ESA", a souligné Romano Prodi. La Commission présentera au Conseil européen de Laeken, "en accord avec l'ESA", une définition d'une politique européenne de l'espace et du rôle des différents acteurs. Ce texte, en cours de préparation par la Commission, portera essentiellement sur la coopération entre les deux institutions sur les projets Galileo de navigation par satellite et le projet GMES d'un système de surveillance planétaire de l'environnement et de la sécurité. Avant de souligner que "beaucoup reste à faire" , le Président de la Commission européenne a noté que la collaboration entre la Commission et l'ESA avait déjà "beaucoup progressé ces trois dernières années", et que l'ESA est un partenaire essentiel.

Les Etats membres de l'ESA sont ceux de l'UE, hormis la Grèce et le Luxembourg, auxquels s'ajoutent la Norvège et la Suisse. Outre une discussion sur la coopération avec l'Union, le Conseil ministériel abordera les objectifs politiques de l'ESA pour les années à venir, son budget de fonctionnement pour les années 2002 à 2006, et adoptera toute une série de décisions importantes pour la poursuite de programmes comme Ariane 5 et Galileo, et pour le lancement de nouveaux projets. Pour Galileo, le Conseil ministériel devra confirmer la participation de 550 millions d'euros de l'ESA pour le développement du projet de 2001 à 2005, en prenant la décision d'engager 497 millions d'euros (les 53 premiers millions ont déjà été engagés).

Sommaire

AU-DELÀ DE L'INFORMATION
JOURNEE POLITIQUE
INFORMATIONS GENERALES