Bruxelles, 25/09/2025 (Agence Europe) – Le WWF Europe, PAN Europe et le BEE ont regretté les « délais très longs pour agir » laissés aux États membres dans le cadre de l'accord provisoire sur les substances à surveiller en priorité dans l'eau (EUROPE 13716/4), mercredi 24 septembre. Les trois ONG saluent l'élargissement des substances à surveiller (plus de pesticides - glyphosate compris, un groupe de PFAS pour la première fois, des produits pharmaceutiques...), mais ils dénoncent l'introduction de deux nouvelles exemptions autorisant des impacts négatifs à court terme et la détérioration du statut à cause du déplacement d'eau ou de sédiments. Selon Claire Baffert, du WWF, cet accord est « une attaque directe contre l'accès à l'eau potable de notre environnement, en permettant aux entreprises de déverser davantage de substances toxiques dans nos rivières ». (FS)