Avant-dernier arrêt avant son arrivée à Tirana pour la réunion de la Communauté politique européenne, prévue vendredi 16 mai, le président du Conseil européen, António Costa, était en visite à Pristina, mercredi 14 mai dans l'après-midi.
Le pays fait face à des difficultés internes et externes qui ralentissent son processus de réformes, nécessaire à son ambition d'adhérer à l'Union européenne. Le manque d'avancée dans le dialogue Pristina-Belgrade, les tensions qui émaillent la région et les manquements à l'État de droit et à l'indépendance judiciaire et médiatique plombent la candidature du petit pays des Balkans occidentaux.
Le président du Conseil a salué la nomination du nouveau représentant spécial pour le dialogue Pristina-Belgrade, notant la nécessité « vitale » pour les deux pays d'arriver à une normalisation pour avancer vers l'adhésion à l'UE.
« Il s'agit avant tout d'instaurer un climat de confiance, d'être un partenaire fiable et solide. En interne. Avec vos voisins, et avec l'Union européenne », a rappelé António Costa. (Isalia Stieffatre)