L'Alliance des transports pour l'air pur (‘Transport Alliance for Clean Air’ ou ‘TACA’), un groupe d'entreprises et d'associations du secteur des transports et de la mobilité, affirme que le secteur privé devrait être à la pointe de l'action pour lutter contre la pollution atmosphérique toxique, selon un rapport publié lundi 2 décembre.
Selon la TACA, le secteur privé doit aider les autorités à renforcer les contrôles sur les émissions des transports en fournissant technologies, biens et services à émissions faibles ou nulles.
Le rapport recense plusieurs recommandations, telles que concevoir autrement les zones à faibles émissions (LEZ) ainsi que mettre en place des programmes de mise à la casse et des zones à trafic limité dans les grandes villes d'Europe.
Enfin, les transports publics et la mobilité partagée et active doivent remplacer 25 à 50% des déplacements en voiture et 5 à 25% des déplacements en camionnette respectivement d'ici 2030 et 2040. Des mesures incitatives sont donc nécessaires pour encourager l'adoption de ces modes de mobilité. En outre, l'espace routier doit être réaffecté en faveur d'infrastructures dédiées aux modes de transport autres que la voiture.
Lire le rapport (en anglais) : https://aeur.eu/f/ele (Anne Damiani)