La Grèce n’est pas satisfaite de l’évolution des travaux sur le règlement relatif à la gestion des migrations et de l’asile (règlement AMMR, ex-Dublin) et estime notamment que la définition des situations de pression migratoire est trop vague alors qu’elle doit permettre justement de déclencher les mécanismes de solidarité.
Dans une note du secrétariat général du Conseil de l’UE datée du 12 janvier, le gouvernement grec maintient une « réserve d’examen...