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Bulletin Quotidien Europe N° 12413
INSTITUTIONNEL / Avenir de l'ue

Dubrovnik devrait être le point de départ de la Conférence sur l'avenir de l'Europe

Les ministres des Affaires européennes des États membres de l'Union européenne n'ont pas finalisé leur position sur les objectifs et l'organisation de la Conférence sur le futur de l'Europe, mardi 28 janvier, lors du Conseil 'Affaires générales' (EUROPE 12411/15).

Mais l'idée d'organiser à Dubrovnik l'événement de lancement de ce vaste exercice de consultation a été plébiscitée par de nombreux ministres, ont indiqué deux sources diplomatiques à l'issue d'une réunion ministérielle à laquelle le Royaume-Uni a assisté pour la dernière fois.

La Commission a proposé que cet événement ait lieu le 9 mai prochain dans ce port adriatique, dans le cadre de la Présidence semestrielle du Conseil de l'UE (EUROPE 12407/10, 12409/2).

Qualifiant la discussion de « très profitable », la Secrétaire d'État croate aux Affaires européennes, Andreja Metelko-Zgombić, a estimé qu'« une vaste majorité » d'États membres étaient en mesure de soutenir la proposition croate sur la table. Il reviendra aux ambassadeurs des Vingt-sept auprès de l'UE (Coreper) de « finaliser le mandat » du Conseil afin de démarrer les négociations interinstitutionnelles sur une déclaration conjointe avec le Parlement européen et la Commission européenne.

La ministre croate a souligné l'importance de placer les citoyens au centre de cet exercice censé durer deux ans et demi et d'être en mesure d'écouter « des opinions différentes » sur l'action de l'Union européenne. Il faut aussi attribuer un rôle important aux « parlements nationaux », a-t-elle indiqué.

Le vice-président de la Commission européenne, Maroš Šefčovič, a plaidé pour la mise sur pied d'un véritable « mécanisme de suivi » ('feedback mechanism') pour que la Conférence ne soit pas qu'un exercice d'écoute supplémentaire.

D'après ces sources diplomatiques, les États membres veulent que l'organisation de la Conférence soit « la plus simple possible » et ne veulent pas s'engager à l'avance sur une quelconque réforme institutionnelle. Il n'est pas exclu que, la semaine prochaine, le Coreper parvienne à un accord sur la gouvernance de la Conférence qui respecte le principe de « représentation égalitaire » des institutions européennes. (Mathieu Bion)

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