31/01/2017 (Agence Europe) – Le nouveau président bulgare, Roumen Radev s’est inquiété, lundi 30 janvier, du fait que l’UE pourrait devenir otage de sa politique de sanctions contre la Russie. « Je ne vois pas quelle est leur utilisation pratique, car les pertes sont évidentes. Je crains que la nouvelle administration américaine ne rétablisse le dialogue avec la Russie et que l'UE reste otage de la guerre des sanctions », a-t-il expliqué à Euractiv. Le même jour, lors d’un point de presse avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, M. Radev a refusé de répondre à une question sur le sujet. Expliquant que les sanctions avaient été abordées lors de la rencontre, M. Juncker a estimé qu’il n’y avait pas de « divergences majeures » entre la Bulgarie et la Commission. « Nous avons pris des décisions, elles sont valables. Nous y reviendrons au moment opportun mais ce n’est pas le moment d’un changement », a-t-il ajouté. (CG)